2013-10-09 Une affaire de zoophilie

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Fait divers. La SPA est saisie d’un cas supposé de maltraitance sexuelle dénoncé par les voisins du propriétaire d’une chienne.

«Il y a malheureusement de plus en plus de cas de maltraitance », affirme Edith Maupoix, présidente de la SPA de l’Eure et pasionaria de la cause animale. Cette semaine, un cas de sévices sexuels (un délit selon la loi) sur une chienne adulte d’une trentaine de kilos est revenue aux oreilles de l’association de protection des animaux : « Des plaintes ont été déposées au commissariat de police par deux témoins que je juge corrects, affirme Edith Maupoix. Ils habitent l’immeuble où vit l’animal avec ses maîtres. Ils ne supportaient plus de voir cette bête gémir atrocement quand son maître la menait dans son garage. Son épouse n’était au courant de rien et n’arrive pas à le croire... », explique encore Edith Maupoix. Elle estime aussi que la SPA est un peu « seule pour gérer ce type de problème ». L’association, reconnue d’utilité publique, « s’est portée partie civile ». Quant au commissariat d’Évreux, il est effectivement saisi d’une plainte. Une première visite La SPA a mis ses bénévoles sur l’affaire : « Deux personnes se sont présentées au domicile du couple il y a une dizaine de jours, confirme Ludovic, un ami des propriétaires. Elles doivent revenir aujourd’hui (Ndlr, lundi) chercher la chienne pour la faire examiner chez un vétérinaire », poursuit Ludovic. Il n’accorde aucun crédit aux accusations et dénonce la manière d’agir des bénévoles de la SPA « qui n’ont même pas pris soin de décliner leur identité ». Ce lundi donc, à l’heure dite, deux femmes se sont présentées en bas de l’immeuble, affirmant appartenir à la SPA et agir « en accord avec la dame du chien ». Mais sans décliner leur identité ni montrer de document attestant de leur appartenance à l’association. Aussi, le dialogue avec l’ami du couple incriminé a tourné court. « On n’a pas pris les propriétaires en traître, commente Edith Maupoix, jointe au téléphone. Ils étaient prévenus. » La présidente « couvre » ses bénévoles : « Elles se sont méfiées de cette personne car elle ne savaient pas à qui elles avaient à faire » explique-t-elle à propos de Ludovic. Les concubins ont refusé de présenter le chien aux bénévoles qui sont reparties bredouilles. La situation apparaissait bloquée jusqu’à l’arrivée d’un agent de police nationale de l’unité cynophile qui a calmé le jeu entre les bénévoles de la SPA et l’ami du couple avant de monter à l’étage rencontrer le couple incriminé. Le chien a été laissé à ses maîtres.

Sources : http://www.paris-normandie.fr/article/evreux/une-affaire-de-zoophilie